Dans le monde de la coopération, l’ONG Iles de Paix fait partie des organisations de taille intermédiaire. En gros, Iles de Paix, c’est une vingtaine d’employés en Belgique, environ 80 personnes (essentiellement du personnel local) en charge de la réalisation des programmes dans 5 pays d’intervention (Pérou, Burkina Faso, Bénin, Tanzanie et Ouganda), mais aussi un réseau de 350 bénévoles, investis notamment dans la coordination aux 4 coins de la Belgique francophone de la Campagne annuelle d’Iles de Paix.
Taille intermédiaire, mais avec des équipes réparties sur 3 continents et 6 pays, cela demande une dose de créativité pour coordonner tout cela. Car l’ambition est que tout ce petit monde fonctionne non comme des îlots séparés, mais au contraire comme un archipel d’îles se renforçant les unes les autres.
Les « rencontres automnales », organisées depuis une dizaine d’années, c’est justement le moment privilégié pour créer du lien au sein de la « famille Iles de Paix », avec les 5 pays d’intervention représentés par leur directeur pays et parfois l’un ou l’autre collaborateur. C’est comme un moment de respiration pour l’organisation pour prendre de la hauteur par rapport à ses activités quotidiennes, pour échanger, partager, questionner ses pratiques et les faire évoluer.
Au programme, des ateliers méthodologiques et de partages d’expérience, des échanges avec les représentants des instances de l’ONG, des visites de terrain auprès d’acteurs belges engagés dans la transition agro-écologique, des formations et aussi une fête pour le lancement officiel de la Campagne Iles de Paix. Ce dernier événement donne l’occasion de riches interactions avec les bénévoles sur les projets en cours dans nos pays d’intervention. Bref, beaucoup d’échanges et de belles rencontres et au final un plein d’énergie et de nouvelles idées pour que l’action Iles de Paix apporte plus que jamais sa pierre à l’édifice d’un monde plus juste et solidaire.


Julien Vidal est un type comme vous et moi. Ni un héro, ni un gars « prise de tête ». Il aime voyager, profiter d’un verre entre amis mais il est également très sensible à ce que son style de vie n’affecte pas celui des autres ou le sort de la planète. Alors, il décide d’appliquer dans son quotidien des pratiques qui sont en cohérence avec ses valeurs. C’est ce qu’il appelle l’éco-citoyenneté. Dans son livre « Ca commence par moi », il raconte son défi d’adopter une action « éco-citoyenne » par jour, pendant un an. Cela passe par le zéro-déchet, la solidarité Nord-Sud, le development personnel et plein d’autres domaines insoupçonnés de notre quotidien. « Ca commence par moi » est un plaidoyer résolument optimiste dans lequel chacun et chacune peut s’y retrouver. On vous le recommande chaudement. Un grand merci à Baudouin de nous avoir fait découvrir ce héro du quotidien.

