Kihiihi, la trottinette ougandaise qui fait des miracles !

Si vous voyager dans la région, vous croiserez sûrement cet engin ingénieux le long des routes. Cette trottinette africaine, aussi appelée tshukudu en RDC, peut faire jusqu’à 2 mètres de long et est utilisé comme moyen de transport pour les marchandises locales. Le jour du marché, vous verrez ces trottinettes chargées de plusieurs dizaines de kilos de Matooke (banane verte), de chako (charbon) ou de riz. Il faut être sacrément costaud pour la pousser dans les montées et sacrément habile pour la manier dans les descentes. Les jours où il n’y a pas de marché, ce sont les enfants qui s’entraînent… à trois, à cinq ou à dix ! Une amie à nous, a négocié une kihiihi au bord de la route et nous l’a offerte. Elle trône désormais dans notre jardin et nos petits créateurs ont déjà dans l’idée de la customiser… à suivre peut-être, dans quelques mois, dans le coin des artistes.

Un hélicoptère dans ma cour de récréation

Fantastique, un hélicoptère qui atterrit dans ma cour de récréation . Oh oui, ça c’est vrai ! Avec 5 personnes à bord ,deux venant d’un Lodge qui s’appelle Ndali Lodge  (Aubry et Claire), un autre qui était le pilote, une dame qui était la propriétaire de l’hélicoptère et un dernier homme très célèbre. Célèbre, parce qu’il fait plein de safaris qu’il filme, surtout sur les grands chats, comme les lions, lionnes, léopards, guépards et parfois aussi des éléphants. Il s’appelle Jonathan. Découvrez un de ses films via le lien suivant :
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Raconté par Lola – Dessiné par Anna-Lou

Bizarre, vous avez dits bizarre ces blancs

Et oui, 5 « muzungus » (le blanc, en langue locale) à vélo, casqués et par dessus tout avec un vélo accroché à l’arrière d’un autre vélo, ça fait office de « bizarerie » aux yeux des ougandais. Éclats de rire accompagnés de salutations amicales nous donnent du courage lors de nos sorties vélo. On en a bien besoin vu le profil accidenté de la région.

Matatu, le covoiturage ougandais !

Le Matatu est un minibus servant de transport en commun en Ouganda. Prévu à la base pour 9 à 12 places, ils embarquent en réalité plutôt 23 à 25 personnes (5 rangées de 4 personnes à l’arrière et 3 personnes à l’avant). Ils sont blancs avec des lignes bleues et bien souvent une touche personnelle de leur propriétaire à l’arrière ! Leurs chauffeurs sont les rois de la route, prêts à s’arrêter n’importe où et n’importe quand pour embarquer ou débarquer un passager. Ils filent à toute allure et ne respectent que très rarement le code de la route. Vous voilà prévenu !

Ce fut aussi le moyen de locomotion emprunté par Lola et Anna-Lou pour se rendre à Kampala avec leur école. Une aventure sur toute la ligne (et un petit stress pour leurs parents). Mais l’ambiance était au rendez-vous et les souvenirs aussi 😉 Malheureusement, nous n’avons pas de photos de leur voyage en Matatu privatisé pour les enfants de l’école.  Mais voici quelques illustrations prises dans les rues de Fort Portal.

Ce soir, c’est apéro sauterelles !

La découverte d’un pays se fait aussi par le palais. Et en novembre, en Ouganda, ce sont les sauterelles grillées qui apparaissent sur les étals de tous les marchés. Préparé juste avec un peu d’ail, le met s’avère croustillant et savoureux. Testé et approuvé par l’ensemble de la famille !

Les cadeaux de la nature !

IMG_2393[1]Tomates, œufs, pastèque, cake, fleurs du jardin. Voici quelques-uns des cadeaux reçus par Lola et Romain de la part de leurs amis de classe pour leur anniversaire. Des cadeaux bien ancrés dans le milieu naturel des enfants.

Pour Lola, Romain et Anna-Lou, il s’agissait certes d’une « bizarrerie », mais ils n’ont point eu besoin pour autant du décodage parental pour en saisir toute la valeur et pour s’en réjouir. Les ateliers de cuisine qui ont suivi la fête n’en étaient que plus savoureux.

Au fait, est-ce les enfants qui nous poussent toujours plus vers la société de consommation ou est-ce nous qui les y entraînons ?

 

 

Savez vous qu’à Fort Portal il…

Savez vous qu’à Fort Portal, il grêle !

Et oui, aussi étonnant que cela puisse paraître, la saison des pluies ne nous apporte pas seulement de la pluie mais aussi de la grêle.

Et plus étonnant encore, les enfants ont trouvé cela tellement amusant que cela fut l’occasion d’une chasse aux grelons mémorable. Nous avons même dû conserver les grêlons quelques temps au surgé, tellement ils trouvaient cela magique. Pourtant ce n’est pas la première fois qu’ils voient des grêlons. C’est là, sans doute, un des bienfaits de vivre plus proche de la nature : nous prenons le temps de nous émerveiller des variations climatiques et des surprises qu’elles nous réservent !

Comme quoi, le dépaysement n’est pas toujours là où on l’attend 😉

A l’heure de l’internet, la poste ougandaise a la cote !

En Ouganda, les enfants ont découvert qu’une chose aussi banale que d’avoir une boîte aux lettres à la porte de chaque maison n’existe pas partout. En effet, ici pas de boîte aux lettres, pas de facteur mais des boîtes postales où il faut se rendre soi-même pour relever le courrier.

C’est l’occasion de faire une petite excursion qui s’accompagne toujours d’une pointe d’excitation : y’aura-t-il quelque chose dans la boîte ? Grand, petit, pour moi, pour toi… qui sait ?! C’est un plaisir désuet que les enfants aiment beaucoup. A tel point, qu’ils ont créé leur propre boîte où ils comptent garder précieusement toutes les marques d’affection qui ont parcouru un si long voyage pour arriver jusqu’à eux : « les lettres ont pris l’avion maman ? Ou peut-être le bateau ? Et puis un bus pour arriver jusqu’à Fort-Portal ? »…

Et puis, enfin, les premières lettres sont arrivées ! Eh oui, bonne nouvelle, la poste ougandaise fonctionne. Et elle fonctionne même plutôt bien. Les lettres nous sont parvenues en une dizaine jours.  Si vous ne trainez pas, vous pouvez donc encore être dans les temps pour l’anniversaire de Géraldine. Ben oui, il n’y a pas que les enfants qui aiment le plaisir désuet de la poste 😉

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