Un hélicoptère dans ma cour de récréation

Fantastique, un hélicoptère qui atterrit dans ma cour de récréation . Oh oui, ça c’est vrai ! Avec 5 personnes à bord ,deux venant d’un Lodge qui s’appelle Ndali Lodge  (Aubry et Claire), un autre qui était le pilote, une dame qui était la propriétaire de l’hélicoptère et un dernier homme très célèbre. Célèbre, parce qu’il fait plein de safaris qu’il filme, surtout sur les grands chats, comme les lions, lionnes, léopards, guépards et parfois aussi des éléphants. Il s’appelle Jonathan. Découvrez un de ses films via le lien suivant :
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Raconté par Lola – Dessiné par Anna-Lou

ViaVia, the traveller’s place to be !

A votre arrivée à Entebbe – ville à 40km de Kampala, où se situe l’aéroport –, rien de tel qu’un petit écrin de verdure pour prendre vos marques en terres ougandaises. Cette « guest house à la belgium touch », vous permettra en effet de faire une transition en douceur. Les hôtes, un couple de jeunes brugeois, ont ouvert le premier « Via Via Travellers Café » d’Ouganda. A travers les 16 ViaVia Travellers café de par le monde (dont 5 en Belgique), le concept est partout le même : un accueil chaleureux qui vise à connecter les voyageurs et les habitants du monde entier, le tout dans une optique de tourisme durable. Et le cocktail est plutôt réussi.

Du coup, l’endroit était tout trouvé pour réunir le Belgium Club du mois de juin. On vous laisse découvrir, le résultat en images 😉

 

Indignons nous !

Même si le déracinement modifie sans doute le regard porté sur le cours des choses, être expatrié ne signifie pas vivre coupé des événements qui secouent son pays d’origine.

Le décès de la petite Mawda nous a particulièrement touché durant ce mois de mai … Les réactions politiques qui ont suivi l’événement tragique nous ont secoués, interpellés … avec ce sentiment malsain de voir de nouvelles étapes franchies dans l’acceptation d’un discours toujours plus déshumanisant.

Comme le recommandait Stéphane Hessel dans son ouvrage à succès publié en 2010, ne devons-nous pas urgemment réapprendre à nous indigner ? Nous indigner face à ces discours simplistes qui tendent à criminaliser le migrant, nous indigner de voir dans le même temps notre pays s’écarter de plus en plus de son engagement international de consacrer 0,7% de son revenu national brut à l’aide au développement (plus d’infos à ce sujet dans le Zoom de la coopération). N’est-il pas paradoxal de voir nos gouvernements durcir leur politique migratoire et dans le même temps réduire les moyens consacrés pour s’attaquer aux causes profondes des migrations ? Non, le repli identitaire n’est pas la solution aux enjeux de notre monde. Ceux-ci appellent au contraire à toujours plus de solidarité et de coopération.

Loin de cette actualité tragique, notre vie ougandaise a suivi son cours, avec encore de belles découvertes que nous vous partageons dans les diverses rubriques de notre blog.

Pour les amateurs de danse de traditionnelle, on ne peut que vous recommander d’aller faire un tour du côté du coin des artistes. Vous y découvrirez un Romain dans tous ses états.

Le mois de mai nous a aussi réservé une pépite bédéphile à découvrir dans le coin des lecteurs.

Cette semaine, les enfants ont même eu des surprises venues du ciel qu’ils vous font découvrir dans le clin d’œil photo.

Nous avons aussi commencé à préparer tout doucement notre premier retour en Belgique, en affinant notre condition physique à l’occasion du triathlon de Fort Portal, ou encore en prenant part à un « w-e belge » organisé dans un chouette endroit que nous vous faisons découvrir dans le coin des routards.

Retrouvez le résumé photos des dernières semaines via le lien suivant :

https://www.dropbox.com/sh/xm90vp3ftz2mwjz/AADIbJRI1HXAA3SlLWrxjxvha?dl=0

A l’heure de publier cette édition du Trait d’Union, il nous reste deux semaines avant d’embarquer vers Zaventem. Et dire qu’on sera en Belgique pour fêter la première Coupe du Monde de notre pays 😉

D’ici là, on vous envoie plein de bises ougandaises virtuelles,

La HEES Family

La rivière en fil conducteur

Pour ce mois de mai, nous vous partageons quelques pages du dernier numéro du magazine Transitions, un trimestriel édité par Iles de Paix. Ces pages sont consacrées à la présentation des premières activités réalisées en Ouganda.

Découvrez cela en cliquant sur le lien suivant :

Transitions-Trait d’union

Et si vous êtes intéressé par le monde de la coopération en général, ou en particulier par la question de l’agriculture familiale durable et de l’alimentation responsable, n’hésitez pas à aller faire un tour sur le site http://www.ilesdepaix.org pour vous abonner gratuitement au magazine Transitions.

 

 

Dessine moi un oiseau

Comme on vous l’a déjà dit dans de précédentes éditions, la région de Fort Portal est un paradis pour les ornithologues. De quoi inspirer nos artistes en herbe pour qui la peinture reste une valeur sûre en matière de bricolage.

Résultats en images :

Le drapeau ougandais vu par Joseph

Belle surprise pour Anna-Lou dans notre boîte aux lettres en ce mois d’avril. Un courrier de son ami d’école Joseph. Comme d’autres camarades de l’école Floréal, Joseph suit les aventures d’Anna-Lou en Ouganda à travers notre blog.

Il le suit si bien que le drapeau de l’Ouganda n’a plus de secret pour lui. Bravo l’artiste !

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Little Elephant Camp ou le lazy camping par excellence

Connaissez-vous le concept de « lazy camping » ? Vous voulez faire l’expérience de dormir sous tente dans la brousse africaine, mais vous ne voulez pas avoir à installer les tentes, à installer des lits et vous voulez avoir accès à des toilettes et à des douches ?

Little Elephant Camp offre est le parfait endroit pour vous faire découvrir le lazy camping. En bordure du Queen Elisabeth National Parc (1h30 de route de Fort Portal), vous dormez sous tentes mais dans des vrais lits, vous faite votre propre bbq mais vous n’avez pas amener le charbon et compagnie et vous bénéficier d’une douche privée et en plein air.

C’est l’expérience parfaite que nous avons fait pour les 41 ans de Denis. Nous n’attendons que vous pour y retourner.

Pépites de littérature africaine

Ce mois-ci, nous avons baigné dans la littérature africaine grâce à François, Noëlle et Nicole qui nous ont fait parvenir quelques pépites (merci à eux ;-)). Parmi la dizaine de livres, nous avons épinglé ces trois-ci :

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Nous vous recommandons cette petite brique (670 pages quand même) pour agrémenter votre été, quand vous aurez un peu de temps devant vous. AMERICANAH nous fait découvrir l’Amérique à travers les yeux de Ifemelu. Cette jeune nigérienne, cultivée, se rend à Philadelphia pour y faire ses études et y restera une dizaine d’année. Elle nous raconte le défi de rester soi-même quand on change de pays. Elle y découvre aussi que la couleur de peau a plus d’importance qu’elle n’aurait pu l’imaginer.

A travers ces yeux, on découvre combien la question de la « race » possède une dimension particulière en Amérique – très différente de celle qu’on connait en Europe. Même si le racisme est présent sur les deux continents, il se présente sous des visages différents.

Au pays, elle a laissé son grand Amour, Obinze. Lui aussi est un narrateur de l’histoire. Il nous emmènera en Angleterre puis de retour au pays, il nous fera découvrir l’évolution du Nigeria en une dizaine d’année seulement.

Un chef d’œuvre écrit par une intellectuelle engagée. Une histoire d’Amour sur fond d’exil, de quête identitaire et de couleur de peau.

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Nous avons retrouvé avec plaisir cet auteur qui nous avions découvert au Burkina avec son roman « Le roi du Kahel ». Dans « le Bled », l’auteur nous emmène en Algérie dans les années 80. Dans un contexte très religieux, Zoubida a commis le pêché d’avoir un enfant hors mariage. Cette jeune femme ne pourra que compter sur son courage et sa détermination pour faire face à l’obscurantisme et à la violence des hommes. L’auteur, originaire de Guinée, manie la plume avec vivacité, humour et intelligence. Un plaisir à lire !

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Pièce de théâtre actuelle et dynamique. Dialogue entre un belge et un camerounais qui se rencontrent et se lient d’amitié. Pour se connaitre, ils ont dû l’un et l’autre, traverser la rivière…. Tous deux confrontés, à titre professionnels et privés à l’Autre ; à la difficulté de comprendre et de se faire comprendre.

En quoi leur amitié a été bousculée par leur passé historique commun : l’esclavage d’abord, la colonisation ensuite, sans oublier de s’interroger sur la situation, le post-colonialisme et l’actuelle et honteuse exploitation des ressources des pays dits du tiers monde… c’est ce que nous fait découvrir cette belle ode à l’amitié.

Si la littérature africaine vous tente, nous vous recommandons aussi « La vache du Roi Musinga et autres nouvelles rwandaise » de Scholastique Mukasonga, « Loin de mon père » de Véronique Tadjo ou encore « Un océan, deux mers, trois continents » de Wilfried N’sondé.